Ces pages ne sont pas consacrées aux livres de Guénon, qui ont leur propre
section, mais aux textes auxquels il renvoie et dont il suppose la
connaissance chez son lecteur.
Elles sont des guides et non des substituts. Chacune indique ce que le texte
contient, comment il est composé, et ce que Guénon en retient précisément.
Aucune ne reproduit l’ouvrage dont elle traite : ce qu’on y lit entre
guillemets est de Guénon écrivant à son sujet.
Les Futûhât al-Makkiyya de Mohyiddin ibn Arabi forment une somme en 560 chapitres; elles constituent pour Miftāḥ le principal répertoire akbarien auquel rapporter les notions métaphysiques rencontrées chez Guénon.
Les Upanishads constituent la partie finale du Vêda et le fondement essentiel du Vêdânta. Elles transmettent la doctrine de la Connaissance suprême, dont les commentaires autorisés développent sans remplacer l'autorité primordiale.
Le Vêda est pour Guénon la Science sacrée et traditionnelle par excellence, principe commun des doctrines hindoues et critère de leur orthodoxie. Sa portée dépasse l'histoire de sa fixation écrite.
Les Fuçûç el-Hikam d'Ibn ʿArabī ordonnent vingt-sept sagesses autour des paroles prophétiques, d'Adam à Muhammad. Pour l'encyclopédie, le livre est un foyer majeur du vocabulaire akbarien qui éclaire l'Homme Universel, le Verbe, l'imagination et la médiation.